‘Relic’ de Preston & Child

Relic

PRESTON & CHILD – RELIC

Année de parution : 1995
Nombre de pages : 512
Genre : Horreur
Édition : Pocket ‘Terreur’


Quatrième de couverture

Les vieilles superstitions ont parfois des bases terriblement concrètes…

1987. Une équipe d’archéologues est sauvagement massacrée en plein cœur du bassin amazonien. De bateau en bateau et de port en port, quelques caisses contenant le fruit de leurs recherches sont acheminées vers le Muséum d’histoire naturelle de New-York où elles sont oubliées au fond d’un sous-sol.
Quelques années plus tard, le musée prépare une exposition tapageuse sur le thème des superstitions. Peu de temps avant l’inauguration, plusieurs crimes sanglants sont commis. Un meurtrier d’une force et d’une férocité inouïe hante les galeries poussiéreuses et les vastes halls. On parle même d’un monstre…


Relic est le premier roman du duo d’écrivains Douglas Preston et Lincoln Child. Sorti une première fois en France sous le nom Superstition (1996), il sera réédité sous son titre d’origine un an plus tard. Première Superstitionenquête de l’inspecteur Pendergast, personnage fétiche et récurrent à travers un cycle de plus d’une dizaine de livres, l’histoire se passe principalement dans un seul et unique endroit : le Muséum américain d’histoire naturelle, situé à New-York.

EXPÉDITION

Le récit commence par une expédition en Amazonie, en 1987. Un prologue court montrant en filigrane l’horreur qui se cache sous les herbes hautes. Puis vient le Brésil, tout aussi court, un an plus tard. Pour enfin revenir au présent, direction le musée. Deux meurtres abominables y sont perpétrés. Des enfants, décapités, le cerveau réduit en charpie. Une affaire délicate à quelques jours de l’ouverture d’une exposition majeure du musée : Superstitions…
Le lieutenant D’Agosta est dépêché sur place, cigare aux lèvres. Bientôt les disparitions s’accumulent, et Aloysius Pendergast ne va pas tarder à enfiler son plus beau costume pour tenter d’endiguer la vague meurtrière. Mais sont-ils de taille ?

RECOINS

Le terrain de chasse choisi par les auteurs est immense, gigantesque, aux recoins semblant se répéter à l’infini. Une poursuite infernale, où on ne sait différencier la proie du chasseur. Surtout quand la soirée d’inauguration de Superstitions se rapproche, et ce en dépit des atrocités qui frappent le musée. Marqué par de longs discours scientifiques, le récit se révèle intéressant mais manque manifestement de tranchant. La recherche de vérité est trop poussée, trop lente à se mettre en route, et les rebondissements peinent là aussi à captiver. Il faut attendre le dernier tiers du roman pour passer la seconde et rehausser l’intérêt. Mais celui-ci s’épuise à petit feu, comme ces personnages déambulant dans les dédales du musée. C’est à s’y perdre. Mais les explications, bien que trop fastidieuses, se trouvent être originales et bien senties.

CINÉMA

Relic a eu le droit à son adaptation cinématographique en 1997. Une traduction sur grand écran plutôt libre, divertissante. À noter également que ce roman a eu une suite : Le Grenier des Enfers.


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