‘La Femme en Vert’ d’Arnaldur Indridason

La Femme en Vert

ARNALDUR INDRIDASON – LA FEMME EN VERT

Année de parution : 2006
Nombre de pages : 299
Genre : Drame
Édition : Métailié ‘Noir’


Quatrième de couverture
Dans une banlieue de Reykjavik, au cours d’une fête d’anniversaire, un bébé mâchouille un objet qui se révèle être un os humain.
Le commissaire Erlendur et son équipe arrivent et découvrent sur un chantier un squelette enterré là, soixante ans auparavant. Cette même nuit, Eva, la fille d’Erlendur, appelle son père au secours sans avoir le temps de lui dire où elle est. Il la retrouve à grand-peine dans le coma et enceinte. Erlendur va tous les jours à l’hôpital rendre visite à sa fille inconsciente et, sur les conseils du médecin, lui parle, il lui raconte son enfance de petit paysan et la raison de son horreur des disparitions.
L’enquête nous est livrée en pointillé dans un magnifique récit, violent et émouvant, qui met en scène, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, une femme et ses deux enfants. Une femme victime d’un mari cruel qui la bat, menace ses enfants et la pousse à bout.


HISTOIRE D’OS

Reykjavik.
Une fête d’anniversaire, organisée en la faveur d’un enfant de huit ans. Tout se passe bien, les rires innocents fusent et le pop-corn ne va tarder à être prêt.
Le grand frère d’un des jeunes invités attends tranquillement dans le canapé, loin de ces joies enfantines. Puis il remarque quelque chose. Un objet blanc, lisse, qui se fait mordiller avec envie par une fillette. Il s’approche d’elle, voulant s’assurer que ses yeux ne lui jouent pas un tour. Mais ce n’est pas le cas. C’est bien un os, un os humain.
D’où vient-il ? De qui provient-il ?

Le commissaire Erlendur est appelé sur place, et rejoint ses deux adjoints de la Criminelle : Sigurdur Oli et Elinborg. Un trio aussi complémentaire que différent.
Aidé d’un archéologue, les policiers vont remonter le temps, à travers une enquête magnifiée par le talent de l’écrivain islandais.

PIÈGE

Reykjavik.
Seconde Guerre mondiale. Une femme subit le courroux de son mari, jour après jour, devant les regards effarés et apeurés de leurs enfants. Piégée par cet homme qui semble pouvoir décider de vie ou de mort sur sa famille, elle tentera d’échapper à cette horreur quotidienne, quel qu’en soit le prix. Mais assujetti à la brutalité de son époux, elle finira par se résigner, jusqu’au jour où l’espoir rejaillira.

PUISSANCE

Époustouflant. Partant d’un fait courant, Indridason dresse là un portrait déroutant, celle d’une famille meurtrie, à sa manière, par les retombées de la Seconde Guerre mondiale. Particulièrement cruel, le récit mise sur des dialogues d’une incroyable efficacité, plongeant le lecteur dans un environnement froid, dénué d’affection et terriblement douloureux.
Alternant entre deux époques, celle d’une Islande impactée par l’arrivée des soldats américains durant la Guerre, et celle contemporaine, l’auteur écrit ici un roman puissant, d’une beauté exceptionnelle, malgré une terreur de tous les instants.

2 commentaires sur “‘La Femme en Vert’ d’Arnaldur Indridason

  1. Moi aussi j’ai adoré ce roman. Belle chronique.

    Aimé par 1 personne

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