‘Grands Anciens T.1 – La Baleine Blanche’ de Jean-Marc Lainé

Grands Anciens T.1 - La Baleine Blanche

GRANDS ANCIENS T.1 – LA BALEINE BLANCHE

Année de parution : 2010
Nombre de pages : 48
Genre : Fantastique
Édition : Soleil


Quatrième de couverture
Nouvelle-Angleterre, 1850.
Le jeune Ishmaël marche sur les quais de New Bedford, rêvant à de longues campagnes sur le pont d’un baleinier. Une à une, il écoute les légendes que se racontent les marins burinés, bourrant de tabac leur brûle-gueule et vidant des bouteilles de rhum dans la chaleur des auberges. Il écoute la légende de cette histoire blanche qui fend l’étrave des navires, et que les marins ont aperçue sur les sept mers. Il découvre la légende de ce capitaine boîteux qui traîne sa jambe de bois et son obsession sur tous les océans. Mais, il lui reste à découvrir le plus effrayant des récits de marins, la plus terrible des légendes.

La légende du dieu poulpe des profondeurs.
La légende du naufrageur.

La légende du Kraken !


La rencontre entre l’univers d’Herman Melville et celui de Lovecraft. À priori deux styles diamétralement opposés.

MOBY DICK VS. CTHULHU

Un point commun peut cependant subsister : celui de la mer, des vastes océans. Moby Dick pour Melville et Cthulhu pour Lovecraft. Deux immenses créatures, redoutées de tous et légendaires, régnant dans les eaux profondes, là où l’homme n’a que peu de maîtrise sur les événements.
Cette série, en deux tomes, nommée Grands Anciens (divinités extraterrestres issues de l’œuvre foisonnante de Lovecraft), met en scène Ishmaël, le capitaine Achab et Melville lui-même en tant que narrateur. Les personnages principaux de Moby Dick sont donc présents.

IMPRESSIONNANT

Pour un premier essai, Bojan Vukic nous montre-là un beau coup de crayon. Décors superbes, parfaitement détaillés, et une magnifique couverture rappelant Les Dents de la Mer, voire Piranhas 3D. Les personnages, bien qu’un peu trop statiques, sont bien faits et l’on imagine sans peine les différentes répliques. Achab possède une certaine prestance, Melville se mue en vieux sage narrant des contes au coin du feu et Ishmaël en jeunot à la gueule d’ange écoutant gentiment l’ancien.

Côté scénario, le début ronronne un peu. C’est un peu lent mais l’histoire racontée reste sympathique. Les quelques longueurs sont vite oubliées quand les baleiniers se mettent à la mer pour chasser la bête : le Kraken. Ce dernier est tout bonnement impressionnant et fait pétiller les yeux lors des dernières planches.

COSMIQUE

Le titre de la série peut laisser voir un dénouement pour le moins « cosmique ». Voilà bien le désavantage d’une série en plusieurs tomes, surtout si elle s’avère intéressante dès le début : il faut patienter et spéculer sur l’éventuel épilogue à venir.
Le premier tome suit l’œuvre de Merville, le second sera peut-être plus axé sur l’univers fantasmagorique de Lovecraft.

Attendons de voir l’oeuvre complète pour donner un avis définitif.

DANS LA MÊME SÉRIE
T.2 – Le Dieu Poulpe

Laissez donc votre empreinte !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s