‘Nosferatu T.1 – Si Vis Pacem’ d’Olivier Peru

Nosferatu T.1 - Si Vis Pacem

NOSFERATU T.1 – SI VIS PACEM

Année de parution : 2011
Nombre de pages : 48
Genre : Fantastique
Édition : Soleil


Quatrième de couverture
« Je boirai toutes vos douleurs et je vous rendrai ce que vous avez perdu. Croyez en moi, priez pour moi et je vous apporterai le salut. Car ici, cette nuit, nous fondons une église …
L’église de vos peines.

Et toutes les nuits,

je reviendrai, mes enfants … »


Encore une œuvre sur les vampires. Le succès des différents ouvrages ayant pour thème ces créatures ne s’est jamais démenti (d’ailleurs, le sera-t-il un jour ?), et Olivier Peru nous propose ici en qualité de scénariste, en collaboration avec un excellent dessinateur, une nouvelle histoire sur le mythe du vampire.

Mais pas n’importe lequel : ici il n’est pas question du célèbre et classique Dracula, ni de vampire mièvre façon Twilight. Là, Peru s’attaque au Nosferatu.

PUISSANCE ET CRUAUTÉ

Le Nosferatu est le nom officieux de Dracula, donné par Murnau dans son film muet en 1922. Le réalisateur allemand lui avait alors donné un aspect repoussant, chauve et bossu, blanc comme un linge et doté de doigts crochus. Bien loin de l’image du comte séducteur dans le roman de Bram Stocker.

C’est donc un mort-vivant plus proche de celui de Murnau qui nous est ici dévoilé. Mais le Nosferatu est dépeint comme le premier vampire, le plus puissant de tous.

Disparu de la surface de la Terre durant la seconde guerre mondiale, tout le monde le croyant anéanti, il réapparaît cependant près des bidonvilles de Bombay, un peu par hasard. Il est animé d’un certain esprit de revanche vis-à-vis d’une trahison dont il a subi les frais mais le premier tome de ce diptyque ne nous en apprend pas plus.
Sa résurrection est bien mise en avant avec un fond de page entièrement noir durant ce passage. De quoi nous laisser présager une histoire sombre, collant parfaitement avec l’image d’un vampire, qui plus est le premier de cette race. Les décors nauséabonds et remplis de pauvreté de l’Inde à la saison des pluies nous font comprendre que les auteurs n’ont pas choisi de nous laisser l’espoir d’une issue heureuse. D’ailleurs, non seulement Nosferatu effraie les humains, mais il terrifie encore plus les vampires, dont Vladek, son « enfant ».

FLASHBACKS

Le coup de crayon affirmé de Martino nous plonge dans quelques flashbacks, qui nous permettent d’en savoir un peu plus sur les personnages principaux (Nosferatu et Vladek) et de tracer les contours des motivations personnelles qu’ont ces deux vampires à se faire la guerre.
Magnifiques flashbacks d’ailleurs, qui se font par transitions intéressantes pour certaines (le corbeau nous menant vers Rome). Les humains et vampires ne peuvent qu’assister impuissants au réveil du monstre, ce dernier usant de ruses et de la force pour parvenir à on ne sait quel but.

Comme tout bon premier tome qui se respecte, on ne peut que supposer d’éventuels retournements de situations.

DANS LA MÊME SÉRIE

Laissez donc votre empreinte !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s